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AUTOCONSOMMATION : LA TROISIÈME VOIE POUR UN DPE DANS LE VERT

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L’autoconsommation peut jouer un rôle important au niveau du diagnostic de performance énergétique (DPE) d’un bien immobilier. Car un bon DPE ne se résume pas seulement à une bonne isolation ou à des équipements économes. Un bon ratio entre l’énergie consommée (chauffage, éclairage, eau chaude sanitaire et auxiliaires) et l’énergie requise – autrement dit le besoin en énergie du logement, relatif à son isolation – peut également s’obtenir en produisant et en consommant l’énergie, ce qui aura pour effet de faire baisser la quantité consommée. Car les consommations en énergie primaire (électricité, gaz, fioul, bois, etc.) sont calculées « déduction faite de la production d’énergie à demeure ». Un levier intéressant sur lequel jouer pour améliorer la classe d’énergie, quand on sait que l’écart entre un bon et un mauvais DPE peut représenter jusqu’à 30 % du prix d’un logement.
 

Dans l’actualité
L’autoconsommation gagne un nouvel atout en 2017. Depuis le 1er avril, les producteurs exploitants des installations d’une puissance installée inférieure à 1 MW qui consomment la totalité ou une partie de leur production bénéficient d’un régime spécifique d’exonération de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la part consommée sur le site. Une exonération étendue à la taxe départementale sur la consommation finale d’électricité. La définition de l’autoconsommation est par ailleurs revisitée : il s’agit de « la part de l’électricité produite par une installation (des panneaux photovoltaïques sur un immeuble par exemple) consommée instantanément ou après une période de stockage ».

 

Publié le 02 Août 2017

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